COLLECTE DES EMBALLAGES : SIX ÉTUDES POUR PARTAGER LES BONNES PRATIQUES

COLLECTE DES EMBALLAGES : SIX ÉTUDES POUR PARTAGER LES BONNES PRATIQUES
12 février 2016
Compaction des collectes, typologie des quais de transfert, dispositifs adaptés aux territoires singuliers… autant de sujets spécifiques étudiés par Eco-Emballages et publiés aujourd’hui pour vous aider à rationnaliser la collecte et le tri

La Loi de Transition Energétique récemment adoptée, et  l'évolution des modes de consommation, auront des conséquences dans les années à venir sur la collecte et le tri des déchets d'emballages ménagers : augmentation des tonnages et des volumes  à collecter, modification de la nature des flux de matériaux à trier. Ces changements sont l'occasion de remettre en question les modes et les schémas de collecte et de tri. 

Le schéma le plus répandu en Europe est celui de la collecte en trois flux séparés (verre / papiers-cartons / plastiques métaux) et en apport volontaire. La séparation à la source des matériaux (fibres cellulosiques d’un côté, résines plastiques et métaux de l’autre) préserve leur qualité, facilite leur tri et les rend plus aptes à leur utilisation dans des filières de recyclage industrielles.  Le développement en France de ces dispositifs de collecte, potentiellement moins coûteux que le porte-à-porte, doit permettre notamment de  construire une nouvelle image de la collecte.

Les études réalisées par Eco-Emballages visent à faire connaître les bonnes pratiques et à encourager la réflexion sur la nécessaire évolution des collectes. Plusieurs d’entre elles ont été finalisées en 2015 : six notes de synthèse viennent d’être publiées pour être mises à disposition de l’ensemble des acteurs de la filière. 

Améliorer le service

« Les dispositifs de collecte en France » donne les grandes caractéristiques du dispositif et de ses évolutions : collecte partagée, flux séparés, extension des consignes, …

Le plus gros potentiel de progression se situe en ville : « La desserte des dispositifs de tri en habitat urbain » fait le point sur cet enjeu clé. L’uniformisation des dispositifs en place et le déploiement de l’apport volontaire sont les deux axes identifiés pour capter plus, mieux et à coûts maîtrisés. 

Dans un tout autre contexte, « La collecte sélective dans les petites îles métropolitaines et les sites isolés de montagne » confirme l’existence de solutions adaptées et économiques aux territoires a priori difficiles à desservir.

Optimiser la logistique

Au regard des enjeux à venir, « la compaction des collectes sélectives » est un levier de maîtrise des coûts de transport et de rationalisation des circuits. Les échantillons de mesures effectuées sur des collectes représentatives a permis d’approcher un optimum de compaction sans pour autant dégrader l’efficacité des opérations de tri. 

La diminution prévisible du nombre de centres de tri va augmenter inévitablement les distances de transport. « Le transfert des collectes sélectives des emballages hors verre » cartographie le parc actuel de quais de transfert, établit leur typologie et pose les enjeux économiques et logistiques.

L’audit réalisé sur les installations de stockage et de transfert a permis d’actualiser le recensement des « aires de stockage des collectes sélectives des emballages verre ». Cette dernière note rappelle également les caractéristiques et les bonnes règles de fonctionnement pour préserver la qualité du flux.

 

Télécharger les six notes de synthèse